Une célèbre boisson rejoint le patrimoine de l’UNESCO

Image d'illustration. Bouteille de sakéADN
L'UNESCO vient de classer une célèbre boisson asiatique parmi les patrimoines à préserver. Savez-vous de quelle boisson il s'agit ?
Tl;dr
- Boisson asiatique identifiée par l’UNESCO comme patrimoine à préserver.
- Le saké japonais reconnu comme patrimoine culturel immatériel.
- Préservation des savoir-faire traditionnels du saké encouragée par l’UNESCO.
Le saké, un patrimoine culturel à préserver
L’UNESCO, Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, a récemment ajouté un nouvel élément à sa liste du Patrimoine Culturel Immatériel. Il s’agit d’une boisson emblématique de l’Asie, plus précisément du Japon : le saké.
Patrimoine culturel immatériel : une notion aux multiples facettes
Au-delà des monuments et des sites naturels, l’UNESCO compte également un classement du Patrimoine Culturel Immatériel. Cette catégorie englobe des éléments aussi divers que l’artisanat, les danses, la musique ou la gastronomie. C’est dans cette dernière que le saké vient d’être inscrit.
La France, pour sa part, compte plusieurs éléments classés au titre du Patrimoine Culturel Immatériel, dont le gwoka guadeloupéen, le parfum en pays de Grasse, ainsi que la culture de la baguette de pain et les savoir-faire artisanaux qui y sont associés.
Le saké, plus qu’une simple boisson
Au Japon, le saké est bien plus qu’un alcool de riz. Il est une partie intégrante de la culture locale, de la production à la consommation, avec tout un ensemble de codes et traditions qui lui sont propres. C’est cette richesse culturelle que l’UNESCO a souhaité mettre en valeur en intégrant « Les connaissances et savoir-faire traditionnels relatifs à la fabrication de saké à base de koji au Japon » à sa liste du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité.
De la fermentation du riz, grâce à l’action d’une moisissure particulière, l’Aspergillus flavus var. oryzae, aux savoir-faire précis des artisans, la production du saké implique un ensemble de techniques et de connaissances ancestrales. Ainsi, la reconnaissance de ce patrimoine par l’UNESCO devrait aider à préserver ces savoir-faire traditionnels.
Un patrimoine à préserver et à redécouvrir
Si la consommation de saké au Japon est en baisse, cette reconnaissance pourrait inciter les Japonais à redécouvrir ce pan de leur culture. Par ailleurs, à l’international, le saké gagne en popularité. C’est donc une occasion de soutenir la préservation de ce patrimoine.
– L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. Consommez avec modération.-
