Le bien des enfants : une préoccupation parentale

Par Falimalala 
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Famille

L’inquiétude engendre des émotions négatives, et tout le monde la ressent à un certain moment. Cela est d’autant plus vrai pour les parents. Leurs craintes semblent s’accroître avec les changements qu'apporte le « progrès ».

Dur dur d’être parent !

Un individu responsable d’autres individus se doit de remplir des obligations pas toujours faciles et d’affronter ses peurs.

Des responsabilités

Être parent, c’est détenir un statut social qui va de pair avec de grandes responsabilités. À titre de rappel, il incombe aux parents de satisfaire les besoins primaires de leurs enfants, une tâche qui s’avère laborieuse. À cela s’ajoute le devoir de veiller, d’assurer et de contribuer au bien-être aussi bien sur le court terme que sur le long terme de leurs enfants. Ceci inclut : l’éducation, le développement personnel et surtout la sécurité de leur progéniture.

Des appréhensions

Bien qu’il ne s’agisse pas là d’un fait universel, les géniteurs aiment leurs petits. Justement, en raison de cet amour, rien de plus normal qu’ils éprouvent de l’inquiétude à l’égard de ces derniers. C’est d’ailleurs tout naturel. Pourtant, cette réaction est fortement critiquée. En effet, certains perçoivent l’inquiétude comme un manque de confiance envers les adolescents et les jeunes. Néanmoins, il faut savoir que dans un monde où le risque zéro est une chimère, il est tout à fait juste de se faire du souci pour ceux qui comptent le plus en ce bas monde, en l’occurrence : les enfants.

Qu’est-ce qui inquiète les parents ?

Aussi bien éprouvant pour celui qui la ressent que pour ceux qui la subissent, l’inquiétude présente malgré tout de bons côtés. En effet, une anxiété bien gérée accroît temporairement l’instinct et l’intelligence. L’inquiétude est une preuve d’amour et d’intérêt, un comportement sain s’il n’est pas récurrent. Le secret : savoir se montrer inquiet au bon moment. Se laisser submerger systématiquement par le doute est donc à éviter. Les préoccupations et les craintes des parents varient selon le contexte, mais la sécurité et le bien-être sont toujours la priorité.

En dehors du foyer

Une fois l’enfant hors de la maison, les risques augmentent et inévitablement, la peur des parents également. En effet, à l’école, la violence subsiste. Les parents s’inquiètent quant à l’alimentation (aliments sains et variés, fréquence des repas). Les accidents lors du trajet sont aussi des faits courants.

Avec la technologie

Avec tout ce qui se trouve sur internet et la facilité des accès, les parents sont en droit de se faire du souci. Certains sites pour adultes sont ouverts à tous. Les images et vidéos à caractères pornographiques apparaissent inopinément si les bons mots clés sont tapés dans la barre de recherche. Il en va de même pour toutes sortes de vidéos, images, et de propos d’une barbarie sans nom.

Un enfant coupé du monde réel

Une addiction aux jeux vidéo peut couper les liens avec la réalité. Les psychologues notent que la majorité des accros à ce genre de divertissement sont les jeunes. Un joueur qui passe 95% de son temps sur des jeux vidéo s’appelle un « no life » (sans vie). Un qualificatif très évocateur. Le problème n’est en rien les jeux vidéo, mais les joueurs qui ne savent pas s’arrêter. Ce phénomène d’isolement total est aussi remarqué chez les jeunes collés devant leur écran (de smartphone, PC, tablette, etc).