Kumquat : comment le cultiver ?

Par Falimalala,  publié le 7 janvier 2019 à 22h32.
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Jardinage

Du latin fortunella japonica, le kumquat est un arbre fruitier. Outre son rôle d’ornementation, les horticulteurs s’intéressent en particulier à sa culture en raison de sa nature comestible. D’autant plus qu’il est hyper facile à entretenir.

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Quelles sont les différentes variétés de kumquat ?

De nombreuses variétés toutes aussi résistantes les unes que les autres

Le kumquat est un petit arbuste s’élevant jusqu’à 4 m de hauteur. Fortunella japonica, fortunella hindsii et fortunella margarita sont les plus connues. Elles se cultivent en pot ou directement sur le sol. En conséquence, c’est une espèce qui résiste très bien au froid (supporte jusqu’à -12 °C).

Ces variétés ont en commun des fruits ronds, à la chaire douce et sucrée. Par contre, elles se différencient les unes des autres sur certains points. F. hindsii, à fruits minuscules avec de gros pépins, est plutôt utilisé dans l’ornementation. Par ailleurs, les fruits ovales à pulpe acide de margarita se confisent bien. Pour réduire l’amertume, il suffit de la blanchir.

Réussir le greffage du kumquat

Greffer le kumquat n’est pas plus difficile qu’il n’y parait. Cette opération permettra d’ajouter une touche de résistance à la plante et de créer, en conséquence des sujets plus tolérants aux sols inadéquats et aux climats inadaptés. Le greffon sera prélevé sur un arbuste qui présente déjà des fruits.

La méthode greffe d’œil attaché en écusson sera privilégiée. Nécessitant une température plus ou moins constante, le greffon a plus de chance de reprendre aux mois de mai et juin. C’est lors de cette période que le porte-greffe est en pleine sève ce qui permettra une alimentation suffisante à la nouvelle branche de la plante mère.

Quels types de cultures et d’entretien adopter pour le kumquat ?

Une culture en terre ou en pot selon les régions

Le kumquat apprécie les climats tropicaux et méditerranéens. Dans les pays ayant un fort taux d’ensoleillement, il se cultive en pleine terre. C’est le cas de presque toutes les régions sauf dans les zones montagneuses, à l’abri des vents et du soleil. Dans les autres régions, l’idéal serait de le mettre en pot.

Celui-ci peut être installé sur la terrasse puis hiverner dans un local clair à température située entre 5 à 8 °C, sans pour autant dépasser les 18 °C. Bien que le kumquat soit résistant au froid, il ne faut pas en abuser. Ses fruits ne supportent pas le gel et tombent directement après la première gelée. En hiver, il doit être à l’abri des agressions du froid.

Jouer entre arrosage et drainage

Si on choisit de mettre le kumquat en pot, il est préférable qu’il soit troué pour une bonne gestion d’espace et d’aération. Le fond sera tapissé par des billes d’argiles d’une épaisseur de 3 à 4 cm. Cette couche permettra un meilleur drainage des eaux provenant d’un excès d’arrosage.

Avant de planter l’arbuste, il faut recouvrir le terreau enrichi. En hiver, l’arrosage est peu fréquent, mais si la plante est à l’intérieur, il faut penser à vaporiser régulièrement les feuilles. En revanche, en été, le jardinier doit penser à conserver une motte humide. Afin de gérer la croissance, le kumquat doit être rempoté tous les 3 ans, dans des pots de plus en plus grands.

Une fertilisation annuelle avec l’engrais liquide est nécessaire. Enfin, le printemps est réservé à la taille des bois morts et des pousses trop longues.

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